La Mémoire,

qu'est -ce au juste ...



Quel budget pour une Biographie?
Votre Ecrivain Aide-Mémoire ici
Qui est-elle?+Liste ouvrages
Extraits de ses livres & travaux
Bloc/Notes/Médias & Liens utiles
LES DOSSIERS du SITE ...:
Dossier:Ecrire le passé pourquoi
Dossier : Quelle forme choisir ?
Dossier: Ménage intellectuel
Dossier: La mémoire qu'est-ce ?
Dossier : Texas Mémoire...
Dossier : Mémoire de la Shoah
Le Pense-Bête du Doct P.Joppart

Google

La Mémoire, grande trésorière de

 la conscience...

Le sujet est traité ici  sans autre prétention que celle d’une première approche de ce que la Mémoire  représente au niveau cognitif. J'y ai également intercalé d’autres visions plus personnelles. De la "Mémoire Sonore" à la "Mémoire filmée" on trouvera  un certain nombre d’adresses de sites de spécialistes de la préservation de la Mémoire avec ses particularités et ses nuances.

Elle monopolise, thésaurise, règlemente, perçoit et rembourse, les dividendes des informations que nous lui envoyons.

Mais dirait-on la Mémoire ou les Mémoires ?...

C'est aussi pour la multitude des Mémoires que j'ai intitulé ce Site "Biographies et Mémoires, Empreintes du Passé". Car la Mémoire n'est pas unitaire mais exploite de multiples systèmes. Chaque système pouvant être atteint de manière sélective. La Mémoire, fonction qui en permanence accapare,  préserve et restitue les stimuli et les informations perçues, mettant en jeu aussi bien les structures physiques que psychiques.

Il serait  donc non fondé d’évoquer une Mémoire unique, selon ce qu’indique, par exemple, le psychologue *Alain Lieury dans son ouvrage "La mémoire du cerveau à l'école" dont je me sers également ici pour approcher ce sujet infini. Il faudrait plutôt parler "des" Mémoires, à partir des trois principales :

La Mémoire sensorielle, la Mémoire à long terme, la Mémoire à court terme.

Si j’arpente les travaux du Professeur J.Touchon, Neuropsychiatre et chef de service à l’Hôpital Gui-de-Chauliac de Montpellier, je remarque qu’en plus des trois mémoires principales, Sensorielle, à  court terme et à long terme, la Mémoire sera antérograde ou rétrograde. Antérograde puisque permettant d'acquérir de nouveaux souvenirs et reste assimilée à la Mémoire à court terme (voir plus loin). Rétrograde puisque assurant le maintien des souvenirs déjà acquis et sera à rapprocher de la Mémoire à long terme (voir plus loin).

Toujours selon les observations de ce haut scientifique et d’autres spécialistes des sciences de la conscience (bibliographie en fin de chapitre), les trois mémoires ont un système d’organisation au centre desquelles à leur tour sont associées différente formes.

- La première forme est  épisodique/sémantique

C'est le système impliqué dans le souvenir des faits autobiographiques et des événements personnels, comme ce qui a été vécu la veille par exemple. La charge émotionnelle vécue par le sujet au moment des faits conditionne la qualité de la mémorisation épisodique. Un système permettant d'enregistrer des informations spécifiques, situées dans leur contexte de temps et d'espace.

La mémoire épisodique/sémantique, permet de se souvenir des événements repérables par des noms, des dates et des lieux qui nous sont propres. Elle est très liée au contexte affectif. Sémantique aussi , puisque  impliquée dans la connaissance du monde et du langage, sans référence nécessaire aux conditions d'acquisition. Elle est  la mémoire des mots, des idées, des concepts indépendants du contexte de temps et d'espace. La capacité à raconter sa journée d'hier relève de la mémoire épisodique, celle qui consiste à savoir qu'un thermomètre est un instrument qui sert à mesurer la température relève de la mémoire sémantique. C'est la capacité à se rappeler les faits connus de tous, par exemple, des  noms des anciens présidents de la République.

 

- L’autre forme, procédurale/déclarative,correspond au savoir-faire automatisé les choses. Elle sert à réaliser des opérations complexes souvent motrices, permet l'acquisition d'habiletés, d’automatismes, sans recours au rappel volontaire et se traduit dans le comportement du sujet par l'amélioration progressive des performances. C'est cette mémoire qui permet, par exemple, de conduire sa voiture sans songer à la conduite, de faire du vélo idem, ou de se nourrir sans avoir à être totalement concentré sur la découpe de la viande ou le versement d'une boisson.  La mémoire déclarative, explicite, intervient au début de l'acquisition, puisqu'il y a une volonté d'apprentissage, un effort d'acquisition. Mais la procédure va s'automatiser, et par conséquent sa mise en oeuvre ne fera plus appel à un effort de mémoire et entrera probablement en jeu dans l'apprentissage  du"par coeur"et de la répétition. La mémoire déclarative est celle du savoir dire. Elle permet d'évoquer de façon consciente des souvenirs sous la forme de mots.


Voici pour les formes, mais essayons de voir  les grands rôles de la Mémoire à présent avec simplicité, si c’est possible. En se tenant aux principaux rôles des trois  mémoires prédominantes et en général connues de tous : la Mémoire sensorielle,  la Mémoire à Court terme et la Mémoire à long terme.

A commencer par celle-ci, après un premier petit crochet vers la Psychanalyse,  par ce que dit Freud du processus indissoluble de la mémoire ...

 

Dans la théorie freudienne...

L'oubli, processus indissoluble de la mémoire, serait le résultat d’un refoulement. D’après le fondateur de la Psychanalyse on retrouve chez tout être humain un processus au cours duquel s'inscrivent dans sa mémoire des éléments de sa vie, ces données s'effacent de la conscience sous l'effet du refoulement, répression de l'indicible ou de l'infaisable imposée notamment par le père.

Les parties refoulées

réapparaîtront dans les Rêves.

Et seront repérables par le Symptôme.

Les oublis ont donc  souvent une cause affective. Les psychanalystes démontrent bien qu'ils peuvent être   associés à des événements  porteurs d'affects douloureux ou  colporteurs d'anxiété, voire liés à des  frustrations ou à de la détresse. 

 

 

(suite des rubriques de gauche) ...La mémoire sensorielle.

Entre ressentis  épidermiques, névralgies et perceptions instinctives...

C’est à partir de l'utilisation de la mémoire sensorielle que l’Actors Studio de New York a conçu les fondements du travail sur l'acteur, tels qu'ils furent enseignés par Lee Strasberg. Méthode initiée jadis par Constantin Stanislavski qui imprégna son époque par une approche du jeu tout autant psychologique que physique. Ainsi, Marlon Brando formé par cette méthode épidermique, s'imposera de façon magistrale avec un seul rôle "Un tramway nommé désir" adapté de la pièce de Tennessee Williams. Pour revivre une expérience, l'acteur doit être susceptible d'éveiller la réponse sensorielle ou émotionnelle appropriée : une réponse motrice.

C'est la différence entre le jouer vrai et l'utilisation consciente ou inconsciente de la mémoire sensorielle qui sera exploitée par ces tempéraments hors normes de Jack Nicolson à Marilyn jusqu’à Brando, beaucoup suivirent.

Alors même qu'on imagine ne pas l'avoir comprise, la mémoire sensorielle fait appel à un automatisme. Et il existe autant de mémoires sensorielles qu'il existe de sens, autant que de modalités sensorielles. Mémoire responsable du maintient d'une image le temps d'un battement de paupière, à savoir environ100 ms ou si c’est auditif permettant de capter une information de manière inconsciente et instinctive.

Mémoire très passagère donc, Alain Lieury précise que par sa brièveté elle correspond pratiquement au temps de perception d'un stimulus par nos organes sensoriels. La Mémoire sensorielle visuelle elle, a une persistance comprise entre 300 et 500 millisecondes. La Mémoire sensorielle auditive n'est guère plus étendue.
A ces stimuli visuels et auditifs indique-t-il encore, peuvent s'ajouter des perceptions captées par les autres sens mais qui semblent jouer un rôle moins important. Ainsi en est-il de la mémoire sensorielle tactile.
C'est la combinaison de ces différentes perceptions qui permet l'identification de l'information.

La mémoire à court terme,

Joueuse et

limitée...

Nous la sollicitons en permanence; c'est une mémoire immédiate qui nous offre la capacité de retenir, mais pendant de courts temps, durée comprise entre une et quelques dizaines de secondes jusqu'à 7 éléments d'information en moyenne.

La mémoire à court terme a un système de stockage temporaire qui permet d'effectuer des traitements de la conscience complexes. Également baptisée Mémoire de travail, elle aussi nommée Mémoire immédiate, ou Mémoire primaire. À titre d'exemple, c'est elle qui nous permet de suivre une conversation ou de garder en tête un numéro de téléphone pendant le temps qu'il faut pour le composer.

Elle permet de garder en mémoire les choses du présent.

Limitée en taille et en durée, elle est en étroite relation avec les capacités attentionnelles. Définie par la faculté de garder en mémoire pendant un laps de temps très court (moins d'une minute environ) et de pouvoir restituer une information pendant ce délai.

 

Pour Henri Bergson : "Notre vie intérieure est aussi Mémoire..."

Distinguant la mémoire-habitude de la mémoire-souvenir, selon ses termes,  Bergson  prend l’exemple d’une simple leçon pour mettre en évidence la nuance entre les deux mémoires. Pour connaître par coeur cette leçon il faut la parcourir maintes fois, chaque balayage rendra possible de la retenir de mieux en mieux jusqu'au moment où on pourra la réciter sans se référer à la page. On dira alors que la leçon est inscrite dans notre mémoire. Selon lui, à mesure que se constitue la Mémoire-souvenir s’ assemble la Mémoire-habitude inconsciemment, même sans le vouloir l'expérience va l’emporter. Gemmélités des deux mémoires inséparables.

Si, maintenant, on cherche à comprendre comment la leçon a été apprise et qu’on se représente les différentes étapes par lesquelles on est passé pour la retenir, chacune des lectures va revenir dans leur ordre de succession, dans le temps. On l’a saisi en mémoire, comme une capture progressive. Dans ce cas, si la leçon persiste dans la mémoire, nous avons affaire à une mémoire-habitude. La mémoire-habitude nous pousse à agir et à vivre. Elle nous aide à tirer des enseignements du passé et participe à l’apprentissage.

Tout résidera dans la gestion de nos souvenirs. il s'agira de mémoire-habitude si elle utilise l'expérience passée pour les besoins d’une action.

La mémoire-souvenir est représentation et représentation seulement. Les images se sont imprimées en une seule fois dans l’esprit et selon une nécessité naturelle. Cette mémoire est impulsive, inconstante. La Mémoire- souvenir est propre à l'homme et suppose de " s'abstraire de l'action présente,  d'attacher du prix à l'inutilité ", " de vouloir rêver". Et  si notre conscience cherche à revisiter, à fouiller le passé avant tout par l’image, il s'agit encore  selon lui de la Mémoire-souvenir. Elle est  la mémoire par excellence, indolente et expressive...



La Mémoire à long terme.

Intendante en chef de notre conscience et vigile du passé...

Comptable de notre conscience et d’une capacité stupéfiante, la mémoire à long terme est le disque dur de notre cerveau. Par sa capacité phénoménale et ses données enregistrées à jamais, elle est dépositaire de notre journal intérieur, de nos expérimentations, en définitive de notre histoire.

La mémoire à long terme, ou mémoire secondaire, concerne tous les souvenirs en aval de la mémoire immédiate, qu'on les rappelle au bout de quelques minutes ou au bout de plusieurs années. Entre le log terme et le court terme on parler de mémoire des faits récents où les souvenirs sont encore fragiles, et de mémoire des faits anciens, où les souvenirs ont été consolidés.

Il est possible de schématiser cette Mémoire à long terme comme la succession dans le temps des trois grands mécanismes pivots: l'encodage, le stockage et la restitution des informations :

- L'encodage, étape très importante et fort complexe qui fait intervenir ce que l’on appelle les processus d'encodage : traitement et élaboration de l'information, vraie fabrique à souvenirs. Processus parfois conscient, parfois inconscient, l'encodage vise à donner un sens et un poids à l'information en la traitant si possible sous tous ses aspects. Par exemple, si le mot "Photographie "est prononcé, il peut être encodé de la manière suivante : "Papier, glacé, sépia".  Ainsi, ultérieurement, si ce mot n'est pas spontanément restitué, l'évocation d'un indice de l'encodage (par exemple : papier)permettra de le retrouver dans l’instant.

Processus un peu comparable du reste au principe journalistique que j’indique dans les rubriques de prise d’information. Il suffira de se souvenir ou noter quelques mots-clefs au cours de l’interview pour pouvoir mémoriser l’interview tout entier. De la profondeur de l'encodage par de simples mots signifiants, dépendra l'efficacité de la récupération de l’information. Pour l’encodage de la mémoire il en est de même.

Un autre procédé consiste à établir des associations d'idées, d'images, entre différentes informations et qui permettront grâce à ces "liens mentaux" de retrouver une information. C'est le cas des fameux moyens mnémotechniques comme : "Mais où est donc Ornicar ?". Les données font l'objet d'une structuration, d'une organisation mnésique, donc relative à la Mémoire. Cette organisation dépend des procédures mentales propres à chaque individu. Parallèlement, le souvenir subit une indexation, notamment dans l’espace et le temps qui le range comme s'étant déroulé à tel endroit et à tel moment.

- Le stockage est une information qui a subi les processus d'encodage et peut être stockée de manière définitive. Néanmoins, il existe un certain degré d'effacement témoignant que le stockage dépend là-aussi de processus actifs. Ainsi, l'information doit être consolidée pour devenir moins vulnérable à l'oubli. C'est cette consolidation qui différencie le souvenir des faits récents du souvenir des faits anciens. Le sommeil, dans sa phase paradoxale notamment, ainsi que les révisions scolaires, par exemple, jouent un grand rôle de consolidation. Le processus de reconstruction intervient ensuite. De nouvelles informations peuvent en rappeler de plus anciennes. Ces anciennes sont alors confrontées aux nouvelles, retravaillées, réactualisées. Les anciens souvenirs sont donc inconsciemment à nouveau mémorisés, en fonction des souvenirs plus récents.

- La restitution rappel d'un souvenir est aussi un phénomène élaboré. L'activation des souvenirs, volontaire ou non, fait appel à des mécanismes actifs qui vont travailler grâce aux indices de l'encodage.

Très important : plus un souvenir sera codé, élaboré, organisé, structuré, plus il sera facile à retrouver. Cela explique que l'évocation d'un indice peut rappeler à la conscience une information qui elle-même peut constituer un indice pour retrouver une autre information.

Tout au long de notre vie, nous répéterons inlassablement ces trois processus. La mémoire sensorielle s'occupera de l'opération d’encodage. Le cerveau capte l'information et, une fois codée, celle-ci se dirige vers la mémoire à court terme et s'y maintient le temps nécessaire à son assimilation. Par la suite, elle est soit oubliée, soit jugée suffisamment importante pour être conservée de façon permanente. Dans ce dernier cas, l'information est alors entreposée dans la mémoire à long terme, et repêchée au besoin.

Comme pour préserver des munitions de guerre la mémoire à long terme stockera les informations pendant une longue période et même pendant toute l’existence, contrairement à la mémoire à court terme qui aura effacé les données aussitôt après leur traitement.

 


Richesses inestimables de l’universalité : les mémoires sonores à écouter et à voir...

INA - Extraits sonores

http://inatheque.ina.fr/
Liens en direction d'une foultitude d'enregistrements proposés par l'Institut National de l'Audiovisuel. On peut entendre des témoignages de toutes sortes (guerre, ouverture du métro, Festival d'Avignon, mai 68 en France...), ainsi que des génériques d'émissions de télévision.

Mémoire Vive/Ina

http://www.ina.fr/produits/disques/memoire_vive/index.fr.html
Mémoire vive est une collection nouvelle de disques compacts présentant des oeuvres extraites des archives

American Memory

http://memory.loc.gov/ammem/
Tout comme pour les images fixes ou en mouvement, la collection American Memory recèle des trésors. On peut chercher ici des chansons folkloriques américaines, des discours datant de la Première guerre mondiale ou encore des sketches d'avant les années 1920. L'accès se fait par collection, ou encore sur l'ensemble des collections en utilisant le bordereau de recherche. Les fichiers sont au format WAV ou Real Audio pour accéder à cette ressource. Langue : Anglais

The Harvard Law School Forum - Audio Archive

http://www.law.harvard.edu/studorgs/forum/audio.html On trouve sur ce site des enregistrements de discours, politiques pour la plupart, datant des années 1960 à nos jours. Il n'y a pas de possibilité de recherche, la liste des discours est donnée par ordre chronologique. Langue : Anglais
Gallica

http://gallica.bnf.fr/
A partir de la page d'accueil, on accède à toute la collection Gallica de la BNF, une bibliothèque multimédia de 80 000 documents de toutes sortes.
Cliquer sur "recherche" pour accéder au bordereau, il est alors possible de restreindre la requête aux documents sonores.
La rubrique "dossiers" permet aussi d'avoir un aperçu de la collection (la voix). Le "corpus sonore" donne la liste des enregistrements sonores: discours, poèmes...

Institut des Archives Sonores

http://www.archisound.com/
On peut écouter sur ce site des extraits des CD intitulés "Les voix de l'histoire". Il s'agit de documents historiques: discours, entrevues... Il n'y a pas de possibilité de recherche, la page donne une liste de liens.Langue : Français, Anglais

Sounds, Wavs, Funny Clips

http://www.thepocket.com/sounds.htm
Plus de 500 courts enregistrements sonores sont répertoriés sur ce site. Il s'agit de paroles extraites de films ou d'autre provenance. Ces enregistrements sont classés par catégories (excuses, effets sonores, répliques classiques...).
Langue : Anglais
World Art Treasures

http://www.bergerfoundation.ch/index_french.html
Sur ce site, qui est également un musée virtuel, on accède à une encyclopédie sonore, d'une centaine d'heures d'enregistrement concernant l'art. Il s'agit d'enregistrement de conférences. Real Player est nécessaire pour écouter les enregistrements. Langue : Français, Anglais

Cinémémoire

http://www.cinememoire.net/default.phpTravaille dans l’esprit de la recommandation de l’UNESCO du 27 octobre 1980, pour la sauvegarde et la conservation des images en mouvement, depuis 1995.
L' action ici procède d’une volonté européenne de mieux connaitre les identités régionales et culturelles, et de les défendre en tant que patrimoine commun.
L’association est signataire de la Charte Européenne des Inédits et membre de l’Association Européenne des Inédits (A.E.I).

Stockshots/

Cinémathèque de films de famille et d'inédits amateurs

Mémoire visuelle inédite sur les anciennes colonies françaises, la région Provence Alpes Côte d'Azur et Marseille.
Entrez dans le monde du film de famille tourné en Super 8 et découvrez des documents inédits sur la France, l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, l'Afrique Equatoriale (Congo, Sénégal, Madagascar, Mali, République Centrafricaine...), l'Asie, mais aussi d'autre pays dont les Etats Unis (United States), par exemple.
Tous ces films couvrent une pèriode allant des années 20 à nos jours.


A venir prochainement : 
Le Cinéma et sa mémoire + liens
Les films qui se souviennent + liens

La mémoire encyclopédique et le Net

L’écriture et la mémoire du livre + liens

La Mémoire de la Presse + liens

Les mémorialistes

Les sciences de la conscience + liens

Métiers et sciences de la Mémoire

J'ai mal à ma  Mémoire, les maux et maladies

etc.

 

...