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Auteur déjà, pourquoi je suis devenue Biographe un jour, après une émission de Jean-Luc Delarue : La bonne fortune des circonstances m'a fait y repenser tout dernièrement. Car, lors d'un enregistrement avec Delarue au Studio Desgraupes, pour l'émission “Toute une Histoire“ en décembre 2007, n'ayant pas pu accompagner Nicole Grondein son invitée, et dont je viens d'écrire la biographie, j’avais regretté de n'avoir pas assuré le soutien dont elle avait besoin. Certainement j’aurais saisi l’instant de cette brève jonction avec l'animateur, pour lui dire qu’il était à la source même de mon orientation vers la mission biographique: Vers 1991/1992, quand il prit la tête de La Grande Famille sur Canal plus, émission de la mi-journée animée et produite par les soins, lors d’une de ses quotidiennes il eut la riche idée de convier à l'antenne une éditrice d’une espèce peu fréquente à ce moment là. Puisque publiant en principal des biographies de gens anonymes. A travers une foultitude de questions qu’il lui posera, Jean-Luc Delarue allait conforter le sentiment profond qui est le mien depuis longtemps. Tout destin est digne d'être tracé, du plus flamboyant au plus humble. A cette époque, pour raisons de santé je perdais le poste de directrice d'édition tenu depuis dix ans pour un éditeur national. Parce je réfléchissais au vrai sens de mon existence, immédiatement la soudure avec cette rubrique télévisée eut un effet levier. Le projet auquel j’avais souvent songé, trouvait là un véritable déclencheur. Partageant avec lui l’idée qu’il n’y a aucun hasard en ce monde, grâce à la perspicacité de celui qui deviendra la personnalité que l'on sait, ma décision était prise : je serai biographe. Pour être sincère, en choisissant le domaine de la Biographie, je ne pensais pas qu'un jour, j’aurai à me pencher sur l’insoutenable à ce point. Le vécu de Nicole Grondein n'a pas de commune mesure avec les histoires et les vies à écrire qu'on m'a proposé jusqu'à aujourd'hui. Aussi dramatiques soient-elles parfois. Devenir biographe est une option de vie bouleversante, surprenante. Ce n’est pas une simple activité pour laquelle on s'investirait. C’est une implication, un tumulte. Bien autre chose qu’une profession, on pourrait dire que c’est une profession de foi. Il faut avoir foi en l’humain lorsqu’on se glisse dans la peau, dans le coeur, dans la mémoire de l’autre. Afin d'aider à qualifier émotions et sentiments avec les termes de la justesse, et ainsi, poser des mots sur des coups du sort si lourds, tels ceux qui s'abattirent sur elle. Entre les échappées, les viols, les violations, depuis plus de quatre décennies la longue marche de Nicole Grondein est la quête éperdue d'une enfant dépossédée de son identité, qui, jamais, ne trouva sa véritable place sur terre. Puisque les aiguilles du temps ont marqué celui de l'adversité le long de son histoire, j'ai voulu que mon travail soit vu tel un plaidoyer, honnête, pour la légitime reconnaissance de sa détresse. Selon les règles, le plaidoyer exprime une position donc l'énoncée en sera historique, avisée et de bon sens. Son contenu démontre, argumente et contient un développement qui concernera également la partie adverse. L'adversaire contre lequel Nicole Grondein se bat, est le “Pourquoi ” non entièrement résolu et aux angles multiples. Le Pourquoi, reste au coeur du questionnement de cette femme bien, à l'admirable courage. Le pourquoi fait quotidiennement partie de mes interrogations. Peu de gens supposeront jusqu'à quel point elle était capable d'aller pour chercher la reconnaissance de son malheur. La démonstration en est faite à partir de mon second chapitre où il est question de son besoin de faire appel pour cela à ceux qui influent dans les grands médias. Se sera sur France 2, France 3 ou TF1, chez Mireille Dumas ou Jean Marie Cavada ou même avec Jacques Pradel et tout dernièrement avec Thierry Demaizière pour l'émission “Sept à Huit“. Qu'ils appartiennent à l'univers de la télévision, de l'écrit intime comme moi ou de la presse, beaucoup feront en sorte de relayer sa détresse. Ainsi que le fit Jean-Luc Delarue à deux reprises. (Ce texte, inséré avec son accord, est inspiré de la préface titrée “L'empreinte biographique comme plaidoyer”, livre à paraître sur Nicole Grondein à partir de la rentrée 2008). biographe-aide.memoire@orange.fr Faire savoir et savoir faire : -VCE et ce site participent ou sont présents sur de nombreux portails dédiés à la langue, comme ou , à la biographie comme l'APA , ou à des sites pour auteurs et biographes et auteurs dans l'esprit de ou encore consacrés au monde des idées , de la Généalogie VCE écrit dans encyclopédie collective Wikipédia  et dans ses Blogs, tel http://blog.france2.fr/DesMotspourleDire/ . Elle est référencée dans de nombreux annuaires Internet et moteurs de recherche, et bien entendu à commencer par l’incontournable Google Et dans les lieux de toutes les gourmandises littéraires et gastronomiques tel que . |
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